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Arcelormittal Florange lesposts paruent sur le blog

 

Samedi 24 novembre 2012

Lettre ouverte au Président de la République,

Communiqué de presse envoyé le 24/11/12 à 18h

 

A plusieurs reprises, dans le cadre de la campagne présidentielle, vous êtes venu dans le Bassin Sidérurgique Lorrain confronté depuis plusieurs années à des restructurations successives. C’est un territoire et un dossier que vous connaissez bien.

 

A quelques jours seulement du délai imposé par ARCELORMITTAL pour trouver un repreneur pour la filière chaude du site de Florange, nous réaffirmons notre détermination à appliquer les conclusions du rapport Faure, commandé par le Gouvernement. Ce dernier conclut à la viabilité de la filière intégrée de Florange dans sa globalité. Or aujourd’hui, nous savons que deux repreneurs sérieux se sont manifestés mais sont  uniquement intéressés par l’ensemble du site, à savoir la filière chaude et la filière froide.

 

Dans le même temps, ARCELORMITTAL a annoncé qu’il ne souhaitait pas élargir le périmètre de la cession. Il use même désormais du chantage à l’emploi pour d’autres de ses sites afin de justifier ce choix. Face à cette situation, comme le Ministre du Redressement Productif, nous demandons une prise de contrôle public temporaire de l’Etat pour permettre à un opérateur industriel de reprendre l’activité de l’ensemble du site.

 

Compte tenu des enjeux humains, territoriaux, industriels, technologiques (ULCOS) et stratégiques de ce dossier, il est impératif d’aller dans le sens de cette prise de contrôle public  temporaire de l’Etat. Faute de quoi c’est toute une région qui risque, une fois encore, d’être victime alors que l’outil de production reste performant et porteur d’avenir.

 

De même, plus que jamais, nous sommes convaincus que l’industrie sidérurgique est hautement stratégique pour la France en particulier et pour l’Europe en général. On ne peut pas l’abandonner sans donner une chance à un repreneur qui, par sa simple réponse, valide les conclusions du rapport FAURE quant à la viabilité de la filière fonte intégrée lorraine.

 

 

 

Jean-Pierre MASSERET

Président du Conseil

 Régional de Lorraine

Patrick WEITEN

 Président du Conseil Général de Moselle

 Président de la communauté d’Agglomération de Porte de France

Président de l’UDI 57

 

Michel LIEBGOTT

Député de Moselle

Maire de Fameck

Gérard TERRIER

Député de Moselle

Maire de Maizières-lès-Metz

 

Anne GROMMERCH

Députée de Moselle

Conseillère Régionale

 

Jean-Marc TODESCHINI

Sénateur de Moselle

 

   

Gisèle PRINTZ

Sénatrice de Moselle

   

Philippe TARILLON

Maire de Florange

Président de la Communauté d’Agglomération du Val de Fensch

Conseiller Général

  

Lionel FOURNIER

Maire de Rombas

Président de la Communauté de Communes du Pays- Orne Moselle

Conseiller Général

 

Philippe DAVID

Maire de Hayange

Conseiller Général

 

Jean-Jacques RENAUD

Maire de Serémange-Erzange

 

L’Intersyndicale

CFDT / CGT / FO ArcelorMittal Florange

 

Jean-Pierre LIOUVILLE

Premier Secrétaire du Parti Socialiste en Moselle

Vice-Président du Conseil Régional de Lorraine

 

Patrick THIL

Secrétaire Départemental de l’UMP 57

Conseiller Municipal de Metz

 

Roger TIRLICIEN

Secrétaire départemental du Parti Communiste

Conseiller Régional

 

Guy HARAU

Président EELV 57

Conseiller Régional de Lorraine

 

PArue sur le blog de Michel Liebgott ce dimanche

 

L’union sacrée contre Mittal !

le-plan-b-une-reprise-integrale-du-site-de-florange-avec-l-.jpg

 

L’ensemble des élus mosellans vient d’adresser une lettre ouverte à François Hollande, approuvant un contrôle public temporaire du site sidérurgique

Le communiqué de Jean-Pierre Masseret a le mérite d’être le plus concis : « Je soutiens la démarche de nationalisation temporaire d’ArcelorMittal Florange », mais le message est désormais bien le même, porté par tous les élus mosellans concernés, de droite comme de gauche.Après les déclarations d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, évoquant un « un contrôle public » du site sidérurgique, l’heure était, hier, à l’union des troupes, avant une rencontre probable entre François Hollande et Lakshmi Mittal, mardi. Politiques et syndicats, tous derrière Montebourg, pour soutenir ce « plan B » qui verrait un opérateur industriel sérieux (mais dont le nom n’a toujours pas filtré) reprendre l’intégralité du site avec l’appui de l’Etat pour « forcer » Mittal à la cession.

À l’initiative du député socialiste Michel Liebgott, élus et représentants de l’intersyndicale ont peaufiné, hier soir, une lettre ouverte au président de la République, réaffirmant leur « détermination à appliquer les conclusions du rapport Faure […] », dénonçant « le chantage à l’emploi d’ArcelorMittal ». Et demandant « une prise de contrôle publique temporaire de l’État pour permettre à un opérateur industriel de reprendre l’activité de l’ensemble du site ».

Sans mention de « nationalisation », le courrier est bien signé, aux côtés de l’intersyndicale et des élus PS, PC, EELV, par Anne Grommerch, députée UMP de Moselle, Patrick Thil, secrétaire départemental de l’UMP et Patrick Weiten, président du conseil général et de l’UDI 57. De quoi laisser espérer un soutien politique élargi au niveau national, et conforter François Hollande à engager le bras de fer avec l’industriel indien.

« Il était temps », souffle Jean Mangin, pour la CGT. Du côté de l’intersyndicale, on salue « cette petite note d’espoir après une période plus que floue ». Reste la date butoir imposée par le sidérurgiste : vendredi prochain. Tout juste cinq jours pour, selon Montebourg, « ne plus être menés par le bout du nez par ArcelorMittal » (RL 25.11.12)

 

 

Dimanche 25 novembre 2012

Arcelormittal tract de la CGC sur la semaine à venir, La fin est trés intéressante.

 

 

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Lundi 26 novembre 2012

Arcelormittal Florange Montebourg exprime une colére

Arcelormittal Florange, Montebourg exprime son raz le bol de Mittal...est une com nécessaire.....un bombage de torse ?????

 

l'aricle du Monde

 

Florange : les méthodes de Mittal "relèvent du chantage et de menaces", selon Montebourg

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 26.11.2012 à 06h25 • Mis à jour le 26.11.2012 à 18h03

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Les deux haut-fourneaux de Florange et leur environnement, à l'arrêt depuis juin et octobre 2011 et qui emploient 629 des 2 800 salariés du site, sont menacés.

 

Les méthodes d'ArcelorMittal "relèvent du non respect des engagements, du chantage et des menaces", a déclaré lundi 26 novembre Arnaud Montebourg, en marge de son déplacement dans l'usine Duralex près d'Orléans.  Dans un entretien au quotidien économique Les Echos, le ministre du redressement productif avait déclaré ne plus vouloir de Mittal dans l'Hexagone "parce qu'ils n'ont pas respecté la France".

La réaction de la famille Mittal ne s'est pas fait attendre : ils se disent "extrêmement choqués", dans l'édition du Monde datée du mardi 27 novembre. Selon nos informations, M. Mittal doit être reçu mardi à l'Elysée par le président François Hollande.

 

A l'origine du conflit, la volonté du sidérurgiste ArcelorMittal de vouloir réduire les surcapacités de production dans l'Hexagone. Les deux hauts-fourneaux de Florange et leur environnement, à l'arrêt depuis juin et octobre 2011 et qui emploient 629 des 2 800 salariés du site, sont clairement menacés et sont devenus un test pour la majorité de gauche.

"Les mensonges de Mittal depuis 2006 sont accablants", souligne M. Montebourg, ajoutant que le groupe "n'a jamais tenu ses engagements" vis-à-vis de l'Etat français. Le ministre a confirmé travailler à un projet de "nationalisation transitoire" de Florange. Selon le quotidien économique, "l'idée serait une association avec un opérateur industriel, minoritaire dans le capital le temps de stabiliser l'activité". Jeudi devant le Sénat, il avait déclaré que "le problème des hauts-fourneaux de Florange, ce n'est pas les hauts-fourneaux de Florange, c'est Mittal".

 

Lakshmi Mittal, patron d'Arcelor Mittal, a annoncé le 1er octobre l'arrêt définitif des hauts-fourneaux et avait accepté de donner deux mois à l'Etat pour trouver un repreneur.

 

LES SYNDICATS HÉSITENT ENTRE ESPOIR ET CIRCONSPECTION

Le géant mondial de l'acier a annoncé le 1er octobre l'arrêt définitif des hauts-fourneaux et avait accepté de donner deux mois à l'Etat pour trouver un repreneur. Les représentants syndicaux de l'usine de Florange hésitaient lundi entre espoir et circonspection après l'idée évoquée par Arnaud Montebourg.

A moins d'une semaine de la fin du délai, samedi 1er décembre, le ton est monté entre le ministre et Mittal, car l'Etat aurait deux offres de reprises mais sur un périmètre plus large que celui mis en vente par Mittal. Au refus de Mittal de céder l'intégralité du site, M. Montebourg a brandi jeudi la menace d'un contrôle public temporaire. Ce à quoi Mittal a répondu que la vente de la totalité du site de Florange "mettrait en péril la viabilité du reste des activités d'ArcelorMittal en France, où le groupe emploie 20 000 salariés".

"On sent un réel volontarisme du gouvernement et de la majorité présidentielle, mais oseront-ils aller jusqu'au bout ?", s'est interrogé le secrétaire adjoint CFDT du site, Frédéric Weber, qui a dit croire à un "espoir qu'on aboutisse à quelque chose de positif". "Il y a un consensus politique, parce que le marasme économique est trop important. C'est ce dont nous avons besoin : du volontarisme et l'union sacrée", a poursuivi le syndicaliste.

 SOUTIEN DU GOUVERNEMENT

Le président socialiste de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a estimé sur LCI, que Mittal n'était "pas Merlin l'Enchanteur", soutenant le ministre Arnaud Montebourg. "Il est venu en France parce que nous avions un savoir-faire et des sites. S'il s'en va, il y aura des repreneurs. Regardez, il y a deux repreneurs qui sont en train de frapper à la porte", a-t-il ajouté.

De son côté, le parti socialiste a averti que la majorité ne laisserait pas "Mittal sacrifier Florange", dans un communiqué où il dit "soutenir la solution d'une prise de contrôle public temporaire de l'Etat".

La prise de contrôle de l'Etat n'est pas à exclure, ont également laissé entendre deux ministres dimanche. Michel Sapin, le ministre du travail, a approuvé sur RMC et BFMTV Arnaud Montebourg parlant de "contrôle public" et rappelant que cette arme avait été utilisée aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni dans les secteurs financiers et l'automobile. Pierre Moscovici, le ministre de l'économie, a aussi salué "la volonté dont fait preuve Arnaud Montebourg dans ce dossier" sur BFMTV.

Les élus de Moselle, droite et gauche confondues, demandent à François Hollande de nationaliser temporairement l'usine. "Comme le ministre du redressement productif, nous demandons une prise de contrôle public temporaire de l'Etat pour permettre à un opérateur industriel de reprendre l'activité de l'ensemble du site", écrivent les élus lorrains dans une lettre ouverte adressée au président de la République.

 

Mardi 27 novembre 2012

Arcelormittal, le pére Mittal vient de passer une heure en tête à tête avec Mittal et l'on ne peut pas dire que le communiqué officiel sur l'entretien transpire d'espérance...

 

 

 

Florange : Hollande demande la poursuite des discussions entre l'État et Mittal

Lakshmi Mittal, le 31 octobre au Luxembourg.

François Hollande a demandé mardi 27 novembre lors d'un entretien avec le PDG d'Arcelor Mittal, Lakshmi Mittal, que les discussions se poursuivent entre l'Etat et l'entreprise "jusqu'au terme du délai qui avait été convenu pour trouver un éventuel repreneur", soit samedi, a annoncé l'Elysée.

 

Le président "a demandé que les discussions se poursuivent entre l'Etat et l'entreprise jusqu'au terme du délai qui avait été convenu pour trouver un éventuel repreneur" du site sidérurgique de Florange, a déclaré la présidence dans un communiqué laconique. L'Elysée, relevant que "le président de la République s'est entretenu longuement" avec M. Mittal, a simplement indiqué que François Hollande avait "réaffirmé sa volonté d'assurer la pérennité de l'emploi" sur ce site et "présenté les différentes options possibles".

Le communiqué ne fait aucune référence à une possible nationalisation du site évoquée quelques instants avant la rencontre par le chef de l'Etat devant la presse. M. Mittal a quitté l'Elysée comme il y était arrivé, en toute discrétion, afin d'éviter la presse. L'entretien s'est prolongé pendant près de une heure. Les deux hommes s'étaient déjà rencontrés au début de l'affaire, il y a un peu moins de deux mois.

L'hypothèse d'un passage temporaire du site dans le giron public a été avancée en début de semaine par le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg.
Le groupe Arcelor Mittal souhaite fermer la filière chaude (production d'acier brut) du site mosellan de Florange et conserver les autres installations de transformation de l'acier. De son côté, le gouvernement, qui n'a pas trouvé de repreneur pour la seule filière chaude mais qui a reçu deux offres pour l'ensemble du site, menace de nationaliser temporairement Florange pour le revendre dans le périmètre souhaité.

 

Mardi 27 novembre 2012

Arcelormittal Florange la CFE CGC écrit à Arnaud Montebourg.

 

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Federation-Metallurgie-CFE-CGC---Lettre-a-A-Mo-copie-1.jpg

 

Mercredi 28 novembre 2012

Arcelormittal, résumé succint  de la CFE/CGC de la rencontre entre Montebourg et les syndicats dont la CGC qui a eu lieu le 28 novembre.

 

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Vendredi 30 novembre 2012

Arcelormittal l'annonce de ce qui est prévu...personne ne perd la face , les HF restent à l'arrêt et l'emploi n'est pas touché, dans les faits la situation est figée......mais quid dans un an....tous le monde annonce que l'outil quand il est à l'arrêt se dégrade à vitesse grand V....si ça se trouve , dans un an ou deux  on dira "mais mon pauvre monsieur, tout est HS....tout est foutu....ça ne peut plus redémarrer". Et discrétement....sans tambour ni trompette les HFx disparaitront du paysage parce que entretemps tous le monde aura été reclassé ailleurs, tranquillement, sans plan social.Les 180 Meur sur 5 ans n'ont pas été annoncée sur une destination précise ce qui laisse à Mittal toute latitude.

 

 

 

Il reste le projet ULCOS...dont le principe de base est d'être fait sur un HF....mais ce n'est pas obligatoirement un de Florange.....parce que là il y aura encore des choix purement financier et stratégique. Mieux vaut il faire ça sur un site bord de mer afin d'avoir un maximum de delta sur les coûts ce qui permet d'obtenir une avance sur la concurence......ou on le fait  à Florange pour juste avoir un coût égal ou légérement inférieur au site bord de mer...sans avantage marqué par rapport à la concurence.

 

Attendons, dans les prochains jours ça va se décanter et l'on y verra plus clair !

 

 

 

 

L'article du monde sur l'annonce d'Ayrault

 

 

Ayrault annonce qu'il n'y aura pas de plan social à Florange

 

 
Des salariés d'ArcelorMittal suivent la conférence de presse de Jean-Marc Ayrault, vendredi soir 30 novembre, annonçant un accord entre le gouvernement et ArcelorMittal sur l'avenir du site de Florange.

Le gouvernement français a annoncé, vendredi 30 novembre au soir, un accord avec ArcelorMittal sur l'avenir de Florange, évitant ainsi d'avoir à mettre à exécution sa menace de nationalisation du site mosellan. ArcelorMittal investira 180 milllions d'euros sur cinq ans dans le site et ne fera "pas de plan social", a expliqué le premier ministre. L'Elysée a fait savoir de son côté que l'Etat serait vigilant sur l'application de l'accord, conclu à l'issue d'un bras de fer de plusieurs jours avec le groupe dirigé par Lakshmi Mittal.

  • Matignon évite le recours à une nationalisation

Le ton était monté ces derniers jours entre ArcelorMittal, qui souhaitait fermer une partie du site, et le gouvernement socialiste, qui menaçait de le nationaliser. "Les moyens de pression ne disparaissent pas avec l'annonce d'aujourd'hui. Si [M. Mittal] se comportait comme un homme qui ne respecte pas sa parole, il y a des moyens de pression", a-t-on déclaré dans l'entourage du chef de l'Etat. Matignon a dit avoir "écarté la nationalisation transitoire" au regard des "engagements inconditionnels" d'ArcelorMittal. Le premier ministre a jugé que cette solution n'était pas efficace "face à un problème de débouchés pour une entreprise ou face à un problème de compétitivité", comme c'est le cas pour les hauts-fourneaux de Florange.

 
  • Pas de redémarrage des hauts-fourneaux

L'accord prévoit que "les activités du site liées à la filière froide, et notamment l'emballage, seront pérennisées et renforcées par un programme d'investissements industriels. Cela permettra de sécuriser les salariés qui travaillent dans ces activités", a détaillé M. Ayrault. Il n'y aura toutefois pas de "redémarrage des hauts-fourneaux à court terme", ce "en raison de la faible activité actuelle en Europe". En revanche, ArcelorMittal s'engage à "maintenir les hauts-fourneaux" de Florange en l'état, dans l'attente de la réalisation du projet de captage et de stockage de CO2 Ulcos, dans lequel l'Etat pourrait augmenter sa participation et qui doit recevoir l'accord pour des financements européens dans les prochaines semaines. Il n'y a cependant pas de garantie à ce stade que Florange accueille ce projet industriel.

 Le gouvernement s'est engagé à utiliser "tous les moyens nécessaires en cas de non-respect de l'accord" par ArcelorMittal.

  •  Des réactions prudentes

Le maire PS de Florange, Philippe Tarillon, s'est aussitôt dit "sceptique". L'élu a qualifié l'accord d'"acceptable dans son principe" mais se demande où sont "les assurances que cette parole sera tenue (...) Il faudra être vigilant et maintenir la pression sur le gouvernement et sur Arcelor".

Le secrétaire général de la fédération CFDT de la métallurgie, Dominique Gillier, s'est demandé où était passé le repreneur évoqué ces jours derniers par le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg. M. Gillier a déclaré qu'il fallait "vérifier au mot près le texte de l'accord". De son côté, la fédération de la métallurgie de Force ouvrière s'est déclarée "satisfaite" de l'accord, tout en redoutant une part de "poudre aux yeux".
 

Bien au-delà de son poids réel (650 salariés sur les 20 000 d'ArcelorMittal en France), le site lorrain de Florange est devenu le symbole de la désindustrialisation française – 750 000 emplois perdus depuis dix ans –, contre laquelle le gouvernement a annoncé récemment un "pacte de compétitivité". Ce dossier est un symbole à fort enjeu politique pour le président François Hollande. C'est à Florange qu'il s'était engagé pendant la campagne présidentielle à faire voter une loi pour contraindre les groupes qui ferment des usines à les céder à un repreneur.

 

Samedi 1 décembre 2012

 

Ola raison pour ce dénouement …  

 

ArcelorMittal Florange : réaction de la CFE-CGC suite aux décisions annoncées par le 1er Ministre

ArcelorMittal et le Gouvernement ont signé un accord avec plusieurs contreparties :

- Pas de PSE, aucun licenciement   

- Investissements 180 M€ sur 5 ans sur les  outils du site

- Pérennisation de la filière packaging

- Maintien des hauts fourneaux de Florange pour permettre la préparation du projet  ULCOS, selon l’évolution  de la situation du marché de l’acier.

ArcelorMittal, sous la pression du gouvernement, a accepté des contreparties qui n’étaient  certainement pas prévues le 1er octobre à l’annonce de la fermeture de la filière liquide.

Ces contreparties font l’objet d’un engagement signé de la part du Groupe . 

Pour la CFE-CGC, le  Gouvernement doit réellement se donner les moyens de les faire mettre en oeuvre.

La CFE-CGC rappelle que le 1er mars 2012, à l’issue d’une entrevue entre le Président de la  République  et L. Mittal, le Groupe avait décidé l’investissement d’une soudeuse laser sur le  couplage.  Cet investissement n’est toujours pas validé !  Monsieur Mittal, vous avez là une occasion de montrer  au gouvernement, aux syndicats et surtout  aux salariés de Florange que vous savez tenir vos promesses  en faisant en sorte que les fonds  soient très vite débloqués de manière à permettre la mise en service de cette soudeuse laser  courant de l’été 2014 !

 

Il n’y aura pas PSE, pas de licenciement,  mais certainement des départs sur la base du volontariat  (mesures que les partenaires sociaux devront négocier dans les prochaines semaines)  :  ce sera une priorité pour la CFE-CGC

 

Nous ne connaissons pas le détail des 180 M€ d’investissement, mais ces investissements doivent notamment assurer la pérennité du site et accompagner le développement de nouvelles nuances d’acier ainsi que la montée en puissance de l’USIBOR. 

La CFE-CGC a posé cette semaine, au travers d’un courrier ciblé, les bonnes questions, attirant l’attention sur les points essentiels qui nous paraissaient être néfastes pour les salariés et l’entreprise dans les solutions politiques énoncées  .  

La CFE-CGC a remis  ,il y a une quinzaine de jours , au Groupe, aux cabinets ministériels ainsi qu’ à des représentants de l’Etat, un dossier technique, économique et social, constitué par les salariés eux-mêmes, démontrant qu’un avenir en Lorraine est possible moyennant une politique sociale et d’investissement en rupture, volontariste.

Nous avons été écoutés et entendus.

Pour la CFE-CGC, la pérennisation du site de Florange passe par sa capacité à être en mesure de laminer des aciers : Plus Durs Plus Larges et Plus Fins

Le fait que le gouvernement ait finalement renoncé à la nationalisation du seul de site de Florange est plutôt positif pour l’intérêt global de la sidérurgie française  car  :

- couper Florange de la moitié de ses débouchés (Mouzon et Dudelange) et d’un tiers de son  approvisionnement en brames d’acier (Dunkerque)

- recréer, dans un même marché de l’acier déjà « atone », une concurrence entre plusieurs usines françaises (Florange contre Montataire et Mardyck en particulier)  

présentait des  risques pour l’emploi à moyen/long terme  et des risques majeurs de ne pas parvenir à atteindre la compétitivité lui assurant la  pérennisation sur une longue période. 

 

Enfin,  la CFE-CGC est favorable à l'organisation dans les prochains jours d'une rencontre tripartite gouvernement, ArcelorMittal et Oroganisations Syndicales .

 

La CFE-CGC souhaite que tous les élus des Organisations Syndicales de Florange travaillent ensemble dans le but de pouvoir obtenir les détails du traitement social et des contreparties accordées par le Groupe avant la fin de cette année pour informer les salariés, et  de proposer des solutions  en étant acteurs dans la mise en œuvre de ces décisions 

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